
On finance le stock de 1 000 commerçants à Abidjan. Pour passer à 5 000, il nous faut quelqu'un qui parle microfinance.
Un détaillant scanne sa facture fournisseur dans notre application. Il obtient un crédit de 7 jours, et son fournisseur est payé directement, jamais lui en liquide.
On n'est pas une microfinance et on ne veut pas le devenir. Notre métier, c'est de distribuer du crédit dans les chaînes de distribution : trouver le bon commerçant, lui donner la bonne limite, décaisser en quelques secondes, se faire rembourser. L'argent et la licence viennent des institutions financières.
Le problème, c'est qu'on parle mal leur langue. Nos process ont été construits par des gens de la distribution et du digital. Ils marchent, mais devant un comité de crédit, personne ne comprend.
Waribei tient sur trois expertises. La distribution, c'est Fabrice. Le digital, c'est Ladislas. La microfinance, c'est toi.
Si ton réflexe face au risque est de réduire le volume, ça ne marchera pas entre nous.
Envoie ton CV. On répond à tout le monde, même quand c'est non.

We transform the informal sector of French-speaking West African countries, with a special focus on women and youth, because we believe that it needs to be structured to welcome future generations.
To achieve this, we recruit the best entrepreneurs to launch startups that respond to the needs of the sector, because we are convinced that the "startup" vehicle is the best one to change society.
We fund and support these startups with experts, drawing inspiration from proven business models in English-speaking Africa.
Our ambition is to set the ground for these startups to become the next unicorns of Africa.
Stay tuned 🚀