
Le CEA est un acteur majeur de la recherche, au service des citoyens, de l'économie et de l'Etat.
Il apporte des solutions concrètes à leurs besoins dans quatre domaines principaux : transition énergétique, transition numérique, technologies pour la médecine du futur, défense et sécurité sur un socle de recherche fondamentale. Le CEA s'engage depuis plus de 75 ans au service de la souveraineté scientifique, technologique et industrielle de la France et de l'Europe pour un présent et un avenir mieux maîtrisés et plus sûrs.
Implanté au cœur des territoires équipés de très grandes infrastructures de recherche, le CEA dispose d'un large éventail de partenaires académiques et industriels en France, en Europe et à l'international.
Les 20 000 collaboratrices et collaborateurs du CEA partagent trois valeurs fondamentales :
• La conscience des responsabilités
• La coopération
• La curiosité
2026-40183
L'Institut de recherche et d'études en économie de l'énergie (I-Tésé) du CEA étudie l'économie et la soutenabilité de la transition énergétique afin d'éclairer les trajectoires possibles vers la neutralité carbone.
Pour ce faire, l'institut développe une vision systémique s'appuyant sur les expertises du CEA, l'utilisation de modèles numériques et l'application de méthodes telles que l'analyse multicritères et la dynamique des systèmes. Ses travaux portent sur les technologies bas-carbone de production et de stockage d'énergie, les ressources nécessaires pour mettre en œuvre ces technologies, la pertinence des cadres règlementaires et des designs de marché applicables. I-Tésé élargit son champ de recherche en intégrant les apports des Sciences Humaines et Sociales notamment pour s'intéresser aux évolutions de la demande et des modes de consommation de l'énergie
Sciences pour l'ingénieur
Stage
Etude comparée du PV centralisé vs décentralisé, à partir d'indicateurs de performances collectives H/F
La Programmation Pluriannuelle de l'Energie n°3 (PPE3) fixe des objectifs ambitieux pour le développement du photovoltaïque en France, avec une capacité cible de 48 GW en 2030 et jusqu'à 80 GW en 2035, ainsi qu'une répartition indicative entre différents types d'installations. Une étude interne menée en 2025 a comparé la pertinence des modèles centralisé et décentralisé, en intégrant le stockage par batterie et en croisant les points de vue des consommateurs-producteurs, de l'État et des gestionnaires de réseaux, avec un focus initial sur les aspects technico-économiques.
Dans ce contexte, le stage vise à développer des indicateurs multicritères de performance collective intégrant dimensions économiques, environnementales et sociétales. Il s'agira d'agréger des analyses locales pour construire une vision nationale, puis d'évaluer différents scénarios afin d'éclairer et d'optimiser les politiques publiques liées au développement du photovoltaïque.
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La PPE3 fixe de nouveaux objectifs pour le développement des énergies décarbonées en France, notamment le photovoltaïque, avec une capacité visée de 48 GW en 2030 et jusqu’à 80 GW en 2035, contre environ 20 GW en 2023. Elle propose une répartition indicative entre petites et moyennes installations en toiture (41 %), grandes centrales (54 %) et petites centrales au sol (5 %), orientations clés pour l’attribution des subventions.
Dans ce contexte, une étude interne lancée en 2025 a permis d’analyser la pertinence du photovoltaïque centralisé (grandes centrales) versus décentralisé (résidentiel ou entreprises), en intégrant le rôle potentiel du stockage par batterie. L’évaluation s’est faite selon trois points de vue : celui des consommateurs-producteurs, de l’État et des gestionnaires de réseaux. Basée sur des cas d’usage, elle a été réalisée grâce à l’outil CAIRN-open, permettant d’optimiser le dimensionnement et le pilotage selon des critères technico-économiques ou environnementaux, comme la rentabilité ou le temps de retour sur investissement. Les premiers résultats portent essentiellement sur les aspects économiques.
Dans la continuité de cette première phase d’étude, ce stage a pour objectif de mettre en place des indicateurs globaux de performance collective. Ces indicateurs permettraient d’agréger les trois points de vue précédemment étudiés (prosumer, État, réseau) tout en y associant d’autres dimensions sociétales et environnementales, telles que l’artificialisation des sols ou les conflits d’usage. L’objectif est de proposer, pour chaque typologie de photovoltaïque, une évaluation globale de l’intérêt socio-économique pour la collectivité et de formuler des recommandations pour l’optimisation des politiques publiques et des réglementations liées au développement du solaire en France.
Le stage sera organisé en deux grandes parties :
Phase 1 : Cadrage théorique et définition des métriques
Dans une première phase, sur la base d’une étude bibliographique, il s’agira d’aider à répondre à deux questions : (i) quels indicateurs multicritères de performance collective mettre en place pour comparer les différentes typologies de PV ? (ii) comment réaliser une remontée d’échelle, en agrégeant des cas d’usage locaux pour aboutir à une vision nationale ?
Phase 2 : Modélisation et analyse d’impact
Sur la base de ces critères, le stagiaire développera une méthodologie de modélisation permettant d’évaluer ces indicateurs à l’échelle du territoire français. L’objectif final sera de confronter les résultats aux trajectoires de répartition estimées par la PPE3. Il devra analyser ces hypothèses et, le cas échéant, proposer des scénarios d’ajustement pour optimiser le mix photovoltaïque cible.
Analyse de données / Modélisation et optimisation
Grenoble
France, Auvergne-Rhône-Alpes
Grenoble
Anglais (Courant)
Bac+5 - Diplôme École d'ingénieurs
Oui
31/08/2026

The CEA is the French Alternative Energies and Atomic Energy Commission ("Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives"). It is a public body established in October 1945 by General de Gaulle. A leader in research, development and innovation, the CEA mission statement has two main objectives: To become the leading technological research organization in Europe and to ensure that the nuclear deterrent remains effective in the future.
The CEA is active in four main areas: low-carbon energies, defense and security, information technologies and health technologies. In each of these fields, the CEA maintains a cross-disciplinary culture of engineers and researchers, building on the synergies between fundamental and technological research.
The civilian programs of the CEA received 49% of their funding from the French government, and 30% from external sources (partner companies and the European Union).
The CEA had a budget of 4,3 billion euros.
The CEA is based in ten research centers in France, each specializing in specific fields. The laboratories are located in the Paris region, the Rhône-Alpes, the Rhône valley, the Provence-Alpes-Côte d'Azur region, Aquitaine, Central France and Burgundy. The CEA benefits from the strong regional identities of these laboratories and the partnerships forged with other research centers, local authorities and universities.